Presse

20171002 Edwige Herchenroder ©www.ledroitperrin.com -9056

 

AVANT-SCENE OPERA, Chantal Cazaux – Récital à la Philharmonie de Paris 15 novembre 2016

‘L’osmose avec la pianiste Edwige Herchenroder est évidente, plaisir de l’œil autant que de l’oreille : le récital est bien cet art miraculeux où l’on sait respirer ensemble sans même devoir le vérifier, où piano et voix se partagent la chorégraphie sonore d’un chant continu comme un fil arachnéen. L’étagement subtil des nuances, les degrés de pédales créant une ligne claire à peine ombrée d’un halo astucieusement malléable, la grâce à varier les accompagnements dans les lieder strophiques, le passage d’aigus de cristal (The Cornet at Yell’ham de Gerald Finzi) au symphonisme noir de Britten : ce piano est d’une poésie éloquente, celle-là même qui sait faire résonner la musique après le dernier son et le dernier souffle.’

BACKTRACK, Nicolas Nguyen – Les Mamelles de Tirésias for two pianos, Poulenc/Britten – Dutch Nationale Opera November 2015

‘The exuberant staging by Ted Huffman, the commitment of the team of young singers and the luxurious accompaniment by Robert Vignoles and Edwige Herchenroder (the work is given in its version for two pianos arranged in 1958 by Benjamin Britten) combine into an enjoyable, fun-packed evening. (…) The 12 members of the young cast catch with admirable gusto everything the director and choreographer have thrown at them, and it is a lot: this colourful crowd of Zanzibar sings, acts, dances, runs, jumps and somersaults in a non-stop ballet, to the rhythm of the refined piano music, played exquisitely by Roger Vignoles and Edwige Herchenroder.’

DE VOLKSTRANT, Frits van der Waa – Les mamelles de Tirésias, Poulenc/Britten – Dutch Nationale Opera 27 november 2015

‘De sprankelende en goedgemutste muziek, met zijn modernistische coloriet, wordt gespeeld in een bewerking van Benjamin Britten, die voortreffelijk wordt uitgevoerd door de pianisten Roger Vignoles en Edwige Herchenroder.’

NEW YORK OPERA NEWS, David Shengold – Disc Nocturnes September 2015

‘Herchenroder’s disciplined playing shows a well-judged touch. She illuminates the harmonic shifts in the program’s three Schubert lieder with clarity and grace — as good an indicator of quality as any — and shows excellent timing in the long lines of Brahms’s “Der Gang zum Liebchen.”

EL ARTE DEL LA FUGA, Elisa Rapado Jambrina – Disc Nocturnes, May 2015

‘A ello contribuye un sentido delicado del pianissimo de la voz de este tenor educado en un sentido pictórico del texto (aun siendo la dicción más perfecta en unas lenguas que en otras) y una inteligente paleta de colores en manos de su creativa pianista.

GRAMOPHONE MAGAZINE, Richard Fairman – Disc Nocturnes April 2015

‘Edwige Herchenroder’s accompaniments are well recorded and she makes the most of the nocturnal scene-painting, like the disappearing gleam in an empty sky that forms a postlude to Finzi’s ‘The Comet at Yell’ham’. A nice disc for late-night listening’

RESMUSICA, Disque Nocturnes Resmusica.com 24 Février 2015

‘Le second point fort de cette belle réalisation réside dans le choix de deux artistes parfaitement bien assortis dans leur recherche d’un juste milieu entre une spontanéité juste et naturelle et une forme de préciosité dans l’interprétation qui convient idéalement à ces pages. (… ) Le piano enchanteur de la jeune Française Edwige Herchenroder apporte à ce programme toute la magie et la poésie requises. Plus qu’une simple accompagnatrice, c’est bel et bien une partenaire à part entière qui se détache de ce formidable duo.’

CLASSICA, Disque Nocturnes No.169 – Février 2015

‘Le chant que [le ténor Rupert Charlesworth] propose représente la quintessence de l’école anglaise : timbre clair, ligne tenue, goût impeccable. En digne héritier de Peter Peras, Philippe Langridge, Charlesworth éclaire tout ce qu’il aborde, mettant de la lumière dans un programme qui se pare ainsi de teintes lunaires, où le raffinement le dispute à la volupté. Cela « marche » dans la miniature (An die Laute de Schubert) comme dans la grande fresque ( le Nocturne de César Franck, une belle découverte), atteignant des sommets d’émotion fragile dans les deux versions de l’Heure exquise (Fauré et Hahn) […] L’accompagnement attentif et varié de Edwige Herchenroder est un régal, offrant un tapis de sonorités à se damner’

DIAPASON, Disque Nocturnes No.632 – Février 2015

‘Le ténor britannique s’affirme comme un authentique musicien, un poète généreux et sensible. […] On est conquis par la délicatesse et la magnifique sonorité de Herchenroder (The Comet at Yell’ham de Finzi, l’Heure exquise de Hahn), sa pédalisation subtile, la légèreté sans sécheresse de son staccato (Carry her over the water de Berkeley, An die Laute de Schubert).’

LA DISCOTECA DE HISPANOPERA, Disc Nocturnes, February 2015

‘El tenor posee una bella voz, con buena dicción, y junto a la pianista muestra la sensibilidad y musical idóneas para este repertorio y nos llevan por un viaje a través de la noche pleno de delicadeza y belleza.’

FORUM OPERA, Forumopera.com – 20.01.2015

‘Un programme qui panache allègrement les styles et les époques, évitant ainsi toute monotonie, toute uniformité’

TELERAMA, Disque Nocturnes FFFNo.3394 –  31 Janvier 2015

‘Tout est lumière dans cette promenade nocturne en vingt et un morceaux […] qui sont autant d’étapes vers la sublime berceuse de Mendelssohn ‘So schlaf in Ruh’. […] A la clarté de la nuit […] fait écho celle du timbre et de la diction du ténor anglais Rupert Charlesworth, au médium riche et suave, accompagné par le piano empathique et délicat de Edwige Herchenroder. […] Les deux artistes font preuve d’une même sensibilité  et d’une parfaite musicalité dans cet album […]’

ZIBELINE, Jacques Freschel, Viardot, La Liberté ! Festival d’Aix en Provence 2014

Les trois jeunes femmes sont belles à voir et pleines de talents. Catherine Trottmann possède un magnifique timbre de mezzo et chante, à côté d’airs célèbres et périlleux de Rossini (Rosine, Desdémone, Stabat mater), Bellini («Casta Diva»), Haendel («Lascia ch’io pianga») des mélodies peu connues de Viardot et des extraits de son  opéra Cendrillon (composé bien plus tard en 1904). La comédienne Violaine Schwartz lit, tout en jouant les situations proposées avec habileté et mesure, des lettres pleines d’humour et de tendresse, tandis qu’Edwige Herchenroder leur rend la pareille au piano. Une heure d’un spectacle fin et enrichissant !’

OPERA MAGAZINE, February 2014 Massenet’s Cendrillon at London Royal Academy Opera

‘There were two casts for the four performances, sung – with generally admirable clarity – in French. [ …] The ensemble singing was remarkable for depth of sound, precision and verbal clarity, and, with the orchestra sounding like a real theatre band […].’

TIMES, November 2013 Massenet’s Cendrillon at London Royal Academy

4**** Cendrillon by Massenet at Royal Academy Opera

OXFORD MAGAZINE, Peter Schofield – Récital with soprano Sonia Grané – Oxford Lieder Festival October 2012

‘With the subtlest of rubato from the piano, this was better than I had ever heard these Fauré songs before.’

PLANET HUGILL, Robert Hugill, French Song Soirée at Vernon Ellis’ June 2012

‘An impressive and involving programme of French song saw all three singers, performing from memory with fined French diction, give memorable performances […] accompanied (and coached) by Edwige Herchenroder.’

LARK REVIEWS, Récital with soprano Sonia Grané – Oxford Lieder Festival 2011

‘Throughout, Edwige Herchenroder accompanied with an equally romantic approach, creating swathes of luscious support and tiny moments of wonder in the introductions to many of the songs.’

OXFORD MAGAZINE, Peter Schofield, Récital with soprano Sonia Grané

Oxford Lieder Festival 2011

‘A performance of the utmost delicacy […], truly a partnership of equals, Portuguese soprano Sónia Grané with her French pianist Edwige Herchenroder made an indelible impression with their unsurpassable Fauré [that] one could listen to forever […] Richard Strauss rounded off the concert with Die Nacht, another sublime interpretation’.

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